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Fruits et légumes Benkirane n’a pas tenu ses promesses

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default Fruits et légumes Benkirane n’a pas tenu ses promesses

Message par Admin le Jeu 11 Avr - 13:16


*La commission nationale en charge des problèmes de la filière n’a abouti à aucune proposition.
*Les ouvriers agricoles continuent à faire la loi dans les exploitations.
*Les professionnels attendent toujours des mesures concrètes du gouvernement.


Décevant! En dépit de la promesse début mars dernier de Benkirane à trouver des solutions aux conflits sociaux qui plombent les exploitations de fruits et légumes dans le Souss, la filière continue à être secouée par les tensions. Le phénomène semble même être sans issue, alors que ces lourdes tensions, avaient conduit jusqu’au suicide d’un investisseur palestinien (cf notre édition N° 3975 du 25 février dernier) pris en otage dans son exploitation… Même ce drame qui a frappé le secteur dernièrement n’a pas réussi à faire réagir les uns et les autres pour trouver des solutions radicales à cette situation de conflits sociaux qui n’a que trop perduré. On aurait pu penser que cette tragédie aurait provoqué un sursaut pour tous. Mais apparemment il n’en n’est rien. La commission nationale regroupant les producteurs de fruits et légumes, les ministères de l’Agriculture et de l’Emploi et la CNSS qui devait plancher sur le sujet, n’a abouti à aucun résultat, au grand désespoir des professionnels, qui espéraient beaucoup de ces réunions. Pour rappel, une commission avait été constituée en février dernier mais force est de constater qu’après le délai imparti de deux mois, aucune proposition n’a été rendue. Soulignons qu’au cœur des discussions figuraient la mise en place d’un système adéquat de déclaration CNSS des ouvriers agricoles et la promulgation d’un décret sur la saisonnalité du secteur. Mais les parties ne sont arrivées à négocier aucun de ces points, chacun campant sur ses positions. Les professionnels avancent à ce sujet le refus des syndicats de négocier. Du côté syndical, on soutient ne pas avoir la latitude d’intervenir dans la promulgation d’un décret gouvernemental. La présence de parties institutionnelles dans la commission n’a pas eu d’impact sur la position des uns et des autres.
Selon les professionnels, pas un jour ne passe sans tension. Dans les exploitations agricoles tout est sujet à discussion. Les ouvriers font la loi et les syndicats semblent dépassés. De leur côté, les opérateurs ont perdu leurs illusions. Les solutions concrètes tant attendues après la rencontre début mars avec Benkirane n’arrivent toujours pas. ‘’C’est comme si nous devions nous débrouiller seuls dans cette situation et régler ces conflits par nos propres moyens’’, déplore l’un d’eux. Dans ce contexte inquiétant, on pourrait se demander si dans cette période perturbée de fin de campagne d’exportation, les professionnels mettront à exécution leur menace d’année blanche après le mois de juin puisque rien n’a changé. Rien n’est dit pour l’heure à ce sujet. Mais ce qui est sûr, c’est qu’une telle décision représenterait une véritable débâcle difficile à admettre après tant d’avancées tant sur le plan international que national. De plus les retombées seraient désastreuses sur toute l’économie du pays. Il ne faut pas oublier que le secteur représente, outre l’approvisionnement du marché national en fruits et légumes, plus de 7 milliards de DH en devises chaque année sans comptabiliser les recettes de la commercialisation des agrumes.L’activité par ailleurs, génère 125 millions de journées de travail et 500.000 emplois permanents par an au profit d’une main-d’oeuvre provenant de différentes régions du Maroc. C’est dire l’importance socioéconomique de l’activité. Il est vital de réagir.


La tomate s’en sort… pour l’instant
Malgré les conflits sociaux, les opérateurs arrivent tout de même à s’en sortir en ce moment sur le plan commercial à l’export des tomates. Le produit est actuellement sur les marchés européens entre 0,8 euro et 1 euro le kg exporté. Et ce en raison d’une offre limitée. Le quota alloué pour ce mois d’avril ne dépasse pas 20.700 tonnes. De plus les autres origines ne sont pas encore véritablement présentes sur le marché. Selon les exportateurs, l’origine Maroc a encore une semaine à dix jours avant que l’offre étrangère ne soit plus prononcée sur les marchés. Au niveau du marché national, en revanche, les prix sont très bas en raison d’une offre importante. Au marché de gros d’Inezgane, la caisse de tomates de 30 kg coûte actuellement de 30 à 45 DH, bien en deçà du prix de revient, estimé pour la même quantité à 80 DH.


Malika ALAMI
Édition N° 4008 du 2013/04/11

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