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Abbas El Fassi : “La formation du nouveau cabinet est une question de deux ou trois jours” L’absence des ministres démissionnBlack-out sur la nomination du gouvernement Benkirane : Les déchirements istiqlaliens ne réussissent pas à tromper l’attente

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default Abbas El Fassi : “La formation du nouveau cabinet est une question de deux ou trois jours” L’absence des ministres démissionnBlack-out sur la nomination du gouvernement Benkirane : Les déchirements istiqlaliens ne réussissent pas à tromper l’attente

Message par Admin le Jeu 29 Déc - 12:59


Abbas El Fassi : “La formation du nouveau cabinet est une question de deux ou trois jours” L’absence des ministres démissionnBlack-out sur la nomination du gouvernement Benkirane : Les déchirements istiqlaliens ne réussissent pas à tromper l’attente  35923710

Les déclarations se suivent, les unes plus contradictoires que les autres. Il y a d’abord le chef de gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane qui déclare avoir transmis samedi 24 décembre au cabinet Royal la liste de ceux et celles (loin d’être nombreuses) qui composeraient son gouvernement, avant de remercier sur les colonnes de la presse le leader de l’Istiqlal de « sa parfaite collaboration »…
Puis il y a les éditoriaux d’Al Alam et de l’Opinion, les organes de presse de l’Istiqlal, qui affirment qu’Abbas El Fassi n’a encore transmis aucun nom de ministrables à M. Benkirane. « La liste des candidats istiqlaliens à la ministrabilité n’existe que dans les journaux. C’est un point encore en suspens autant que la répartition des secteurs », écrivait mardi l’éditorialiste d’Al Alam. Mardi soir sur Al Oula, dans le débat télévisé animé en direct par Abderrahmane Al Adaoui, un membre dirigeant du PJD tenait exactement les mêmes propos que le chef des islamistes et de la majorité: la composition du prochain exécutif a bien été adressée en haut lieu et attend l’aval de qui de droit. « Le chef de gouvernement ne fait que proposer. Ce qu’il a d’ailleurs fait. C’est le chef de l’Etat qui nomme», a rappelé ce membre du secrétariat national du Parti justice et développement.
Ces contradictions au sommet partisan ont fini par jeter le trouble et surtout alimenter la crise que couve un Istiqlal au bord de l’implosion. « Dans cette histoire, il y a bien quelqu’un qui ne dit pas la vérité. Je ne pense pas que le chef de gouvernement désigné puisse raconter des choses fausses, impliquant de surcroît le Souverain ! », fulmine ce dirigeant istiqlalien très en colère.
Passé la mobilisation derrière un Abbas El Fassi qui refusait, dimanche en comité exécutif, de se laisser départir du ministère de l’équipement au profit d’un PJD «boulimique», les Istiqlaliens ont le réveil groggy. « Dimanche, nous étions tous réglés sur le mode de : l’istiqlal ne doit pas laisser sa dignité se faire bafouer. Il faut dire que le secrétaire général a eu les mots pour bien nous remonter. Nous avions fait de la question de l’attribution du département de l’équipement et des transports une question de fierté partisane. Plus personne parmi nous ne se demandait qui allait être ministre ou pas », témoigne un membre du comité exécutif du parti fondé par Allal El Fassi.

Le temps politique et le temps du pouvoir
24 heures plus tard, le sentiment de fierté a cédé la place à la colère. De plus en plus de membres de l’instance exécutive de l’Istiqlal ne voyaient plus dans les déclarations de leur leader devant le comité exécutif qu’un immense écran de fumée. « Un stratagème bien éphémère pour faire avaler la pilule des ministres proposés par Abbas El Fassi. Le secrétaire général a voulu faire diversion et jouer la montre pour mettre tout le monde devant le fait accompli», analyse ce militant de la première heure avant de dresser le constat « d’une crise profonde de la morale politique ». « Nous avons touché le fond ! », lâche-t-il.
Le plus vieux parti marocain serait-il au bord de l’implosion comme le laissent croire certains Istiqlaliens qui s’estiment floués ? C’est mal connaître cette formation politique qui, à en croire les esprits chagrins, fonctionne sur le modèle de la « zaouia ». « Il n’empêche que les conséquences de cet épisode vont peser sur l’avenir proche du parti. L’Istiqlal est véritablement à un tournant de son histoire », prévoit cette figure de l’Istiqlal. Et déjà, la galaxie istiqlalienne bruisse de rumeurs alarmistes : des pétitions de protestation réclamant le départ du secrétaire général seraient en train d’être rédigées…
La réunion du comité exécutif de l’Istiqlal prévue hier mercredi à 18 heures devrait en tout cas annoncer le ton. « Abbas El Fassi est sommé de s’expliquer et cette rencontre, si elle n’est pas annulée, va sûrement être bruyante », indique ce membre du comité exécutif.
Abbas El Fassi s’expliquera-t-il devant ses pairs ? Livrera-t-il sa part de vérité dans les négociations, en bilatéral, avec le chef de gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane ? Les questions n’en finissent pas de se bousculer alors que des réponses du Secrétaire général dépend son avenir à la tête de ce parti. Si le congrès de l’Istiqlal est prévu en 2013, le troisième mandat d’Abbas El Fassi à la tête du parti –exceptionnel parce que lié à son statut de Premier ministre- pourrait bien prendre fin si un conseil national ou un congrès extraordinaire en décidait.
Les déchirements istiqlaliens n’auront pas réussi à tromper l’attente d’une opinion publique et médiatique guettant la formation du gouvernement Benkirane. La trêve des confiseurs retardera-t-elle à 2012 et aux premiers jours de janvier la nomination des 28 ministres de Benkirane, lequel sera enfin confirmé à son poste ? Nul ne le sait. « Il est temps pour le leader islamiste de comprendre que le temps politique n’est pas le temps du pouvoir », conclut ce dirigeant de l’Union socialiste des forces populaires.


Abbas El Fassi : “La formation du nouveau cabinet est une question de deux ou trois jours”
L’absence des ministres démissionnaires du Conseil du gouvernement n’aura aucune répercussion sur les travaux du Conseil, a affirmé, hier, le chef du gouvernement, Abbas El Fassi.
Dans une déclaration à la presse, peu avant la tenue du Conseil du gouvernement, M. El Fassi a souligné que dix ministres ont déposé leurs démissions suite à leur élection lors du scrutin du 25 novembre, et se sont vus remplacés par des personnes désignées par S.M le Roi, qui assumeront leurs fonctions jusqu’à la formation du nouveau cabinet. «C’est une question de deux ou trois jours», a-t-il noté.
S’agissant des consultations relatives à la formation de celui-ci, le SG du Parti de l’Istiqlal a affirmé que «les consultations sont achevées et il ne reste que quelques détails à régler».


Narjis Rerhaye
Abbas El Fassi : “La formation du nouveau cabinet est une question de deux ou trois jours” L’absence des ministres démissionnBlack-out sur la nomination du gouvernement Benkirane : Les déchirements istiqlaliens ne réussissent pas à tromper l’attente  13620017Jeudi 29 Décembre 2011

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