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Prochaines législatives Les parlements des partis en branle-bas de combat

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default Prochaines législatives Les parlements des partis en branle-bas de combat

Message par Admin le Sam 13 Aoû - 17:16

Prochaines législatives Les parlements des partis en branle-bas de combat 13081110


Le Premier ministre, Abbas El Fassi, sous sa casquette de SG de l'Istiqlal, a tapé fort sur la table mercredi dernier lors de la réunion du comité exécutif. Le chef de l'Exécutif a voulu montrer qu'il pouvait encore faire retentir sa voix contre ceux, y compris au sein de son parti, qui lui reprochent de s'être complètement effacé devant le ministère de l'Intérieur. La réunion s'est soldée par la nécessité de convoquer le conseil national à une session extraordinaire ce dimanche même. Objectif, se mettre en rangs serrés pour faire valoir les remarques du Parti de la balance sur les lois électorales. La réunion du parlement du parti sera aussi l'occasion pour trancher dans un certain nombre de sujets à polémiques, dont la composition de la liste nationale et l'âge limite pour qu'un militant puisse être considéré comme jeune et ait droit à figurer sur ladite liste.

M. El Fassi a haussé le ton contre le manque de clarté sur la date du prochain scrutin et le découpage, principales inconnues du processus d'élaboration des textes électoraux. Selon Mohamed Ansari, membre du comité exécutif, si l'absence d'un discours clair au sujet de l'échéancier électoral et l'arsenal juridique qui l'accompagne perdure, le résultat ne sera pas bon pour l'image du pays. En effet, le fait que la composition définitive de la liste nationale ne soit pas encore tranchée a provoqué un vrai bras de fer entre les femmes et les jeunes.
Les femmes qui avaient profité lors des précédentes législatives d'une liste nationale à 30 membres, selon le principe de la discrimination positive, veulent aujourd'hui plus. Leur appétit électoral n'est pas sans heurter la volonté des jeunes, longtemps marginalisés, à avoir droit au chapitre eux-aussi.
Le fait que les femmes veulent aujourd'hui accaparer un droit concédé et tirer la couverture à elles peut être qualifié de démarche opportuniste qui ne sied point à l'image que tout le monde attend d'elles au Parlement. Comme les femmes, les jeunes et cadres des partis, d'aucuns même parlent des MRE, ont le droit de se faufiler au travers du filet aux mailles trop étroites de la politique.Mostafa Bentak

La liste nationale, qui est à l'origine un moyen d'introduire plus d'équité et d'équilibre au niveau de la représentativité au sein de l'institution législative, ne doit pas être la chasse gardée d'une communauté.
La date des prochaines législatives qui ne pointe pas encore à l'horizon n'a pas manqué de rajouter à l'imbroglio ambiant. Presque tous les responsables partisans, politologues et observateurs de la scène politique, sont unanimes quant à l'impossibilité de tenir le prochain scrutin à la date du 7 octobre. La sortie du porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, jeudi à l'issue du conseil de gouvernement n'a pas été pour arranger les choses. Il a tout bonnement lié la mise en branle du processus aux concertations en cours entre les partis et le ministère de l'Intérieur.

Outre la disposition constitutionnelle qui indique que les lois électorales doivent être dûment adoptées 45 jours avant le jour du scrutin, les deux projets de lois organiques sur les partis et sur la première Chambre doivent être déposés au bureau du Parlement 10 jours avant que la commission compétente ne les examine. Selon Aziz Chahir, politologue, l'État est pris entre le marteau de l'urgence des attentes de la rue et l'enclume de la complexité technique et logistique liée aux préparations des législatives. Pour lui, la vraie question qui se pose aujourd'hui est de savoir si les partis ont une offre politique à même de séduire les Marocains. Plus encore, les partis semblent aujourd'hui n'avoir aucune visibilité quant aux profils qu'ils comptent mettre dans la compétition électorale.
Un parti comme le RNI a été critiqué pour la manière dont il a voulu gérer le choix des candidates qui figureront sur la liste nationale. Même soubresaut chez les harakis qui doivent gérer la colère de leurs figures féminines qui veulent rempiler, alors que Mohand Laenser, son SG, rêve de têtes nouvelles. En ce qui concerne la cohésion interne, le Mouvement populaire n'est pas sorti de l'auberge non plus. Le comité dit de redressement vient d'appeler à un congrès extraordinaire pour renouveler les structures et lutter contre les déficiences et autre hémorragie. La cohésion du parti en dépend, maintenant qu'il cherche à remobiliser une base désabusée. Pour ce qui est enfin de la Koutla, les trois chefs de l'Istiqlal, de l'USFP et du PPS n'ont pas pu aller vers une alliance, encore moins les prémices d'une action commune, ne serait-ce qu'au niveau des lois électorales.



Par Mostafa Bentak
Prochaines législatives Les parlements des partis en branle-bas de combat Lemati46 Publié le : 12.08.2011 | 17h59

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