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Conjoncture: Nizar Baraka rassure

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default Conjoncture: Nizar Baraka rassure

Message par Admin le Dim 30 Sep - 15:33

- «Des difficultés, mais la croissance toujours là»
- Les syndicats s’accrochent à l’augmentation des salaires
- Le gouvernement veut limiter le déficit à 6%



La situation économique et financière du Maroc continue de faire des remous. S’agit-il d’une crise profonde qui frappe l’économie nationale ou plutôt d’une conjoncture difficile liée au repli que connaissent les principaux clients du Maroc? Nizar Baraka, ministre de l’Economie et des Finances, qui était l’invité de l’émission Moubacharatan Maakom, sur la chaîne 2M, a été interpellé sur les choix économiques du gouvernement et sur la situation d’attentisme, alimentée par le climat d’incertitude qui semble s’installer depuis quelques mois. Baraka a considéré que «le pays fait face à des difficultés en matière d’équilibres macroéconomiques, mais continue d’assurer une progression en termes de PIB».
Un constat qui n’est pas partagé par Rachid Talbi Alami, député RNI, qui a estimé que les effets de la crise ont été «endigués grâce aux mesures mises en place par le gouvernement précédent». Pour lui, les difficultés auxquelles fait face l’économie nationale cette année sont plutôt dues à «un déficit de confiance des investisseurs, suite aux déclarations contradictoires qui ont conduit à une situation de psychose». Le député de ce parti d’opposition fait allusion notamment à «la polémique autour des chiffres du projet de loi de Finances préparé par Salaheddine Mezouar, ancien ministre des Finances». Baraka considère qu’il «ne s’agit pas d’un problème de confiance, mais plutôt d’une aggravation du déficit budgétaire, qui avait atteint 6,2% l’année dernière». Pour Talbi Alami, «ce niveau du déficit, légué par le gouvernement précédent, a été le fruit d’un choix délibéré, qui a permis d’appuyer certains secteurs comme le textile ou le tourisme». Selon lui, «le comble c’est que nous sommes face à un déficit élevé couplé à un niveau de croissance très bas. Ce qui n’a pas été le cas durant plusieurs années». Toutefois, d’autres éléments ont participé à l’aggravation de la situation économique, notamment la baisse drastique des avoirs extérieurs, après l’augmentation considérable du niveau des importations face à la percée limitée des exportations, selon le ministre des Finances. Il a rappelé que l’actuel gouvernement, qui a pour objectif de maintenir le niveau du déficit entre 5 et 6%, a pris des initiatives pour préserver le rythme de la croissance. Outre les mesures annoncées le mois dernier devant les parlementaires, Baraka a aussi évoqué le transfert de 70 milliards de DH pour résoudre le problème de liquidité au niveau de Bank Al-Maghrib. A cela s’ajoute la baisse du niveau de la réserve monétaire de 2 points, permettant aux banques de disposer de 7 milliards de DH supplémentaires. «Ceci a été déterminant pour garantir le financement des entreprises», a noté le ministre. En effet, «c’est la relance de la croissance grâce au renforcement de la compétitivité des entreprises qui permettra de faire face à la crise», a estimé Salaheddine El Kadmiri, vice-président de la CGEM. Cela passe par «le développement du capital humain afin d’optimiser la compétitivité des entreprises», a affirmé Bouchra Abbadi, professeur d’économie à l’Université Abdelmalek Saâdi à Tanger. Le capital humain, justement, est au cœur de la problématique de la compétitivité des entreprises. Car, au moment où Amal Amri, membre de l’Union marocaine du travail, a souligné que «l’accord du 26 avril 2011 n’a pas été respecté, et que le niveau de vie des travailleurs doit être amélioré via des hausses du salaire», le représentant du patronat a noté que «cela aura un impact considérable sur la compétitivité des entreprises, pouvant même conduire à une nouvelle vague de chômeurs».
D’ailleurs, le coût des augmentations des salaires «fixés par l’accord du 26 avril avec les syndicats et inscrits dans la loi de Finances 2012 a atteint 13 milliards de DH», a noté Baraka. Il a rappelé que globalement, «les salaires ont connu des hausses qui varient entre 10 et 50%, au moment où l’inflation n’a augmenté que de 1%». Sauf que cela ne semble pas suffisant aux yeux des syndicats. Amal Amri, membre de l’UMT, a souligné que «les équilibres économiques doivent aller de pair avec les équilibres sociaux». Pour elle, outre les augmentations des salaires, «le système de compensation doit également être sauvegardé, tout en y introduisant des réformes». Un constat partagé par le ministre des Finances qui a assuré qu’il «sera maintenu, afin d’éviter le basculement de la classe moyenne vers la pauvreté». Néanmoins, «des réformes sont nécessaires comme le ciblage des populations pauvres, à travers des programmes comme le Ramed ou Tayssir».



M. A. M.
Édition N° 3877 du 2012/09/28

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