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Journée mondiale de la Terre L’effet «catastrophe de la Moulouya»

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default Journée mondiale de la Terre L’effet «catastrophe de la Moulouya»

Message par Admin le Lun 23 Avr - 12:38



-Des projets de stations d’épuration en cours
-Toujours pas de police environnementale



L’embouchure de la Moulouya qui était devenue un vrai cimetière à poissons a retrouvé son état initial

10 mois après le scandale de l’affaire écologique de l’embouchure de la Moulouya, un bilan est nécessaire. L’arrivée de la journée mondiale de la Terre réanime le débat autour de cet événement qui avait choqué l’opinion publique (voir L’Economiste du 28 juillet 2011). Les photos de milliers de poissons morts et d’un fleuve noirci avaient commencé par faire le tour des réseaux sociaux, pour arriver à la télévision et aux journaux. Aujourd’hui, cette affaire semble être derrière nous. «L’embouchure de la Moulouya est revenue à son état normal, même si des risques persistent», rassure Najib Bachiri, président de l’association Homme et Environnement et coordinateur du collectif Ecoloplateforme. Dès le début de l’affaire cette association a porté son accusation sur l’entreprise Sucrafor. Les déchets que reverse cette dernière dans le fleuve, en particulier la nuit, réduirait l’oxygénation des poissons et donc causerait leur mortalité. A ce stade, les deux parties sont encore en procès devant le tribunal. «A cause des grèves de la justice, les audiences ont été reportées plusieurs fois parce que certaines parties dans l’affaire, notamment le département des Eaux et Forêts, n’ont pas reçu leur convocation», regrette Bachiri. A ce jour, aucun contact n’existe entre l’entreprise et le tissu associatif pour débloquer la situation. Mais l’affaire n’est pas au point mort. «Sucrafor comme d’autres entreprises de la région ont demandé les autorisations nécessaires pour la création de leur propre station d’épuration en conformité avec la réglementation», confie Mohamed Chtioui, directeur de l’Agence du bassin hydraulique de Moulouya. Cette démarche rentre dans le cadre du plan national d’assainissement liquide qui prévoit un investissement global estimé à 50 milliards de DH à l’échéance 2020. La loi n°10-95 régissant la gestion de l’eau soumet à autorisation tout rejet d’origine industrielle. En ce qui concerne l’industrie sucrière, des normes sur les rejets sont appliquées depuis le 17 août 2011. Aujourd’hui, le problème n’est plus au niveau de l’arsenal juridique mais dans le contrôle des entreprises. Même si les textes prévoient la mise en place d’une police environnementale, elle n’est pas encore opérationnelle. Ainsi, il n’y a aucun moyen de vraiment contrôler les niveaux de rejets de toutes les entreprises.

Ilham BOUMNADE
Édition N° 3767 du 2012/04/20

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