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La demande interne sauve la mise

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Message par Admin le Mar 3 Avr - 7:20



Les dépenses de consommation finale des ménages se sont accrues de 8,4 % et leur contribution à la croissance a été de 4,7 points.

Au quatrième trimestre de l’année 2011, les résultats des comptes nationaux du HCP montrent, sans surprise, que la croissance économique a été tirée, en particulier, par la demande intérieure qui a progressé de 9,3 %. En termes nominal le PIB a connu une hausse de 5,9 % au lieu de 3,4 % et le revenu national brut disponible s’est accru de 5,5 % au lieu de 4,9 %. En revanche, les revenus nets reçus du reste du monde se sont légèrement détériorés. En effet, le PIB, corrigé de variations saisonnières, a affiché un accroissement de 5,3 % en volume au lieu de 2 % durant le même trimestre de l’année 2010. En valeur, il a marqué une hausse de 5,9 %, ce qui fait ressortir une augmentation du niveau général des prix (prix implicite du PIB) de 0,6 %, en glissement annuel. Ce résultat est attribué à la baisse des prix des impôts nets des subventions de presque 19 %, sous l’effet de la hausse des subventions. Le prix implicite de la somme des valeurs ajoutées des secteurs d’activités aurait, par contre, augmenté de 2,7 %.

Le secteur agricole en bonne forme

Dans ce contexte, la valeur ajoutée du secteur agricole a progressé de 4,5 % au lieu d’une baisse de 3,6 % durant le même trimestre de l’année précédente. Le PIB non agricole, de son côté, s’est amélioré de 5,4 % au lieu de 2,9 %, en dépit d’un recul de 5,5 % des activités des hôtels et restaurants. En revanche, toutes les autres activités non agricoles ont connu des croissances positives malgré une décélération de quelques secteurs, comme les activités minières qui se sont accrues de 9,2 % au lieu de 18,8 %, les industries de transformation de 3,4 % au lieu de 4,5 % et les transports de 1,9 % au lieu de 4,4 %. Au quatrième trimestre de 2011, la demande intérieure a contribué positivement à la croissance du PIB.

Les exportations en berne

En effet, les dépenses de consommation finale des ménages se sont accrues de 8,4 % et leur contribution à la croissance a été de 4,7 points alors que la formation brute de capital (y compris les stocks) a augmenté, de son côté, de 12,6 %, portant sa contribution à la croissance à 6,3 points. Par contre, les échanges extérieurs de biens et services ont contribué négativement à la croissance économique de 6,6 points. C’est ainsi que la baisse des exportations de biens et services de 11,2 % au lieu d’une hausse de 19,8 contribué négativement de 3,9 points à la croissance du PIB et les importations, qui se sont accrues de 6,9 % contre 7,5 %, ont enregistré une contribution négative de 2,7 points. Suite à la progression du revenu national brut disponible de 5,5 % et à la hausse de 10,3 % des dépenses de consommation finale, l’épargne nationale brute a vu sa part dans ce revenu (taux d’épargne) se rétracter de 3,2 points pour atteindre 26 % au lieu de 29,2 % un an plus tôt. Sur le plan du financement de l’économie, l’investissement s’est situé à 35,4 % du PIB au lieu de 33 % le même trimestre de l’année précédente, alors que l’épargne nationale brute a atteint 27,2 % du PIB au lieu de 30,7 %. Ce qui a nettement aggravé le besoin de financement de l’économie qui s’est élevé à 8,2 % au lieu de 2,3 % pour le même trimestre de l’année 2010. Au total, la croissance aurait été de 4,9 % en 2011 contre 4,8 % annoncée dans le cadre des prévisions du budget économique établi par le HCP en janvier 2011. De son côté, l’inflation de 0,6 % prévue aurait été de 0,4 %. ◆

Le HCP sceptique
Par rapport aux perspectives de 2012, le Haut commissariat au plan (HCP) reste sceptique, et pour cause, la situation macroéconomique risque de s’aggraver davantage par rapport au scénario de référence établi par le HCP si l’environnement international devenait plus contraignant pour l’économie marocaine. « Nous prenons ici l’hypothèse où les cours du pétrole atteindraient 150 dollars/baril et où les taux d’intérêt sur le marché international reprendraient leur trajectoire ascendante pour se situer à près de 6 %, sous l’effet de l’ampleur des dettes souveraines de pays importants de la Zone Euro et des incertitudes sur leur solvabilité », a souligné le HCP tout récemment. Dans ce scénario, « le déficit budgétaire global risquerait d’atteindre un niveau insoutenable, de l’ordre de 8,9 % du PIB en 2015, et le déficit du compte courant extérieur 10 % du PIB. Ceci remettrait en cause la solvabilité des finances extérieures et affecterait l’attractivité du Maroc au niveau des marchés internationaux de capitaux », prévient Ahmed Lahlimi Alami, Haut commissaire au plan. Ce dernier nous rappelle que la situation de la balance des paiements risque de s’aggraver si les cours du pétrole ne baissent pas et si la situation au Moyen-Orient se détériore davantage.



Ecrit par Mohamed Amine HAFIDI
3 avril 2012

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