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Compensation: Une facture record pour 2012

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default Compensation: Une facture record pour 2012

Message par Admin le Sam 24 Mar - 5:05



-La charge pourrait monter à 60 milliards de DH
-Les produits pétroliers, principal poste de dépenses
-Une hausse du prix à la pompe inévitable



«Face à la tendance irrationnelle des prix sur les marchés internationaux, le Maroc doit se baser sur des moyens endogènes pour trouver des solutions pouvant alléger la charge de la compensation», a souligné Najib Boulif, ministre des Affaires générales et de la Gouvernance

Avec un cumul de 150 milliards de DH en cinq ans, le budget de la Compensation ne cesse d’alourdir le fardeau du gouvernement. Cette année, «nous prévoyons une charge qui pourrait s’élever à 60 milliards de DH, dont 51 milliards seulement pour les produits pétroliers et le gaz», a affirmé Najib Benamor, DG de la Caisse de compensation. Intervenant lors d’une réunion organisée par le ministère des Affaires générales et de la Gouvernance avec les professionnels de différents secteurs, il a tenu à «apporter des précisions aux chiffres avancés». En effet, le montant prévu par le directeur de la Caisse est loin des 32 milliards inscrits sur le projet de loi de Finances. Les concepteurs du projet de loi de Finances tablent sur un prix du baril de pétrole de 100 dollars. Or les professionnels du secteur pétrolier estiment que «ce prix va se situer autour de 125 dollars le baril. Et toutes les études montrent qu’il va encore augmenter au cours de cette année», a souligné Adil Ziady, président du Groupement pétrolier du Maroc.
Face à cette tension sur les marchés internationaux, il a réclamé «la mise en place d’un programme d’aide au secteur, à court terme, afin d’assurer un retour à la normale». Il appelle à augmenter le prix de certains produits comme le gasoil, le fuel, et le gaz, et considère que leur subvention est un «gaspillage». Pour lui, «des études réalisées ont montré que l’augmentation des prix de ces produits n’aura pas d’impact social».
Lors de cette réunion, organisée pour impliquer les professionnels dans la recherche de pistes de réforme de la Caisse de compensation, les différents intervenants s’accordent à dire que les produits pétroliers constituent les principaux produits à attaquer dans le cadre de la réforme. Ces produits, il est vrai, s’accaparent de la plus grande part des subventions et ne profitent que très marginalement aux populations auxquelles la compensation est destinée. A titre d’exemple, «la consommation des ménages du gasoil subventionné ne dépasse pas 0,30%, au moment où il est surtout utilisé par les professionnels du transport», a fait savoir Hassan Bousselmam, directeur de la Concurrence et des prix au ministère des Affaires générales. En effet, «le système actuel a favorisé l’exploitation des produits subventionnés par certains secteurs productifs», a noté Najib Boulif, ministre des Affaires générales et de la gouvernance.
Plusieurs interventions ont insisté sur l’importance de supprimer la subvention des produits pétroliers, utilisés en grande partie par des entreprises à vocation commerciale. Idem pour la subvention du sucre, utilisé dans certaines industries comme les boissons gazeuses ou encore la confiture, devra être restructurée, selon les représentants des associations de protection des consommateurs. «C’est pour cela que la réforme de la compensation devra être axée sur une nouvelle philosophie», a avancé Bousselmam. Il s’agit notamment d’un meilleur ciblage des bénéficiaires, une bonne gouvernance des subventions et un renforcement du contrôle. «L’allégement de la charge de la compensation passe par un retour à sa mission principale, c’est-à-dire se limiter à la subvention des produits de base comme le blé, le sucre et le gaz butane», a estimé Aziz Abdelali, directeur général de l’Office interprofessionnel des céréales et légumineuses (ONICL). Au niveau de la gouvernance, il a appelé à élargir la numérisation des relations entre les différents intervenants. L’Onicl, qui gère la compensation des prix du blé, a mis en place un système qui permet à ses partenaires d’envoyer leurs dossiers à la Caisse par voie électronique. Ce qui coupe la route aux pratiques malsaines. Au niveau du contrôle, cet office a eu recours à deux cabinets chargés du contrôle des factures des clients afin de s’assurer de leur conformité avec les registres de la Caisse. Parallèlement, la gestion de la distribution des produits subventionnés, comme le blé tendre, ont été soumis à une procédure claire afin d’éviter les détournements des quotas. «La livraison des quotas de blé tendre est effectué par la Société nationale de transport et de logistique», a rappelé Ahmed Bouaida, président de la Fédération nationale de la minoterie. Il a appelé à «installer des GPS dans les camions, afin de garantir la livraison des quotas à leurs destinataires».


Mohamed Ali MRABI
Édition N° 3747 du 2012/03/23

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