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Opération mains propres dans la santé

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default Opération mains propres dans la santé

Message par Admin le Mar 24 Jan - 17:43



Opération mains propres dans la santé Sante10

Le nouveau ministre de la Santé publique a du pain sur la planche. Faire de son département «un modèle de moralisation dans le secteur public», comme il vient d’en prendre l’engagement avec le président de l’Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC), sera plus facile à dire qu’à traduire en actes. Le secteur est en effet, considéré comme l’un des plus corrompus au Maroc, selon les résultats d’une étude menée pour le compte de l’IPCP, par le cabinet Mazars, il y a quelques mois. Dans les détails, la situation est même plus inquiétante puisque trois Marocains sur dix, sondés au cours de l’enquête, ont déclaré avoir eu recours à la corruption pour bénéficier de prestations de soins. Le ministère de la Santé a, d’ailleurs, mis en œuvre une stratégie sectorielle sur la période allant de 2009 à 2012 pour assainir le milieu sanitaire, mais force est de constater qu’à moins d’un an de l’échéance, les résultats sur le terrain peinent à se concrétiser, au grand dam de l’image de la corporation. C’est pour cette raison qu’au lendemain de sa prise de fonction, El Houssine El Ouardi, a tenu une réunion de coordination avec le président de l’ICPC, Abdesselam Aboudrar. La rencontre, qui s’inscrit dans le cadre de la continuité du processus de coopération entre les deux institutions vise, selon les responsables des deux instituions, «à concrétiser les dispositions de la convention signée entre l’ICPC et le ministère de la Santé», une convention signée en septembre dernier et qui s’annonce comme l’un des instruments fiables destinés à atteindre l’objectif fixé. C’est à juste titre que les deux partenaires ont convenu de la création d’une commission conjointe de haut niveau, «chargée de la mise en œuvre des recommandations de l’ICPC et de l’identification des actions prioritaires à mettre en œuvre».

Arsenal juridique
La stratégie était jusque-là basée sur la sensibilisation des citoyens par rapport à ce fléau, qui plombe les efforts menés par les autorités pour un système de santé véritablement efficace. Peu de citoyens recourent, en effet, à la dénonciation selon l’étude de l’ICPC, qui a fait ressortir que le taux de dénonciation des pratiques de corruption par les usagers est très faible. Pour ne rien arranger, certaines pratiques, qui relèvent pourtant du registres des pratiques corruptives, sont même banalisées tant par les professionnels que par les citoyens comme si chacun y trouvait son compte. Ces pratiques sont assez courantes au sein d’établissement publics et des cliniques privées, avec des variantes propres à chaque domaine et avec une proportion plus amplifiée en milieu rural et dans nos hôpitaux. Le chantier s’annonce donc vaste et l’entreprise très compliquée pour le nouveau responsable du département, qui a pourtant une obligation de résultat et peut s’appuyer sur l’engagement du gouvernement à faire de la lutte contre la corruption et le renforcement de l’intégrité dans les services publics, son cheval de bataille. Le partenariat avec l’ICPC permettra sans aucun doute de donner une nouvelle dynamique à cette opération d’assainissement qu’engage le ministre El Ouardi dans le secteur de la santé. La méthode prônée par Abdesselam Aboudrar, pour plus d’efficacité et de visibilité s’articule, en effet, autour de mécanismes permettant de s’attaquer en premier lieu aux points qui constituent les risques de corruption pour une intervention ciblée. Il s’agit, entre autres, de l’optimisation de la gestion des équipements et des fournitures, du renforcement du contrôle, de la réglementation et du suivi. Cela suppose, en amont, l’adoption d’un véritable arsenal destiné à réglementer certains secteurs dont la faiblesse du cadre juridique est assez propice aux pratiques décriées. La nouvelle stratégie pour l’achat public des médicaments, qui fait partie des lois que le nouveau gouvernement entend soumettre, prochainement au Parlement, est un premier pas dans ce vaste chantier, qui vise à garantir la justice dans les services de santé.


Écrit par Aboubacar Yacouba BARMA
Opération mains propres dans la santé Logo48Lundi, 23 Janvier 2012 11:22

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