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Indice des prix à la consommation L'inflation resterait maîtrisée

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default Indice des prix à la consommation L'inflation resterait maîtrisée

Message par Admin le Mer 21 Déc - 20:07



Risque d'un retournement de tendance avec la contraction de l'offre et le renchérissement des cours mondiaux des matières premières agricoles.


Les hausses des produits alimentaires touchent principalement les légumes et les produits laitiers.

Sur le front des prix, les tensions inflationnistes seraient quelque peu maîtrisées. Pour l'ensemble de l'année 2011, l'inflation serait contenue (+1,1% estimé pour l'ensemble de l'année, après +0,9% un an plus tôt), tandis que l'inflation sous-jacente grimperait à 1,4%, contre seulement 0,3% un an auparavant. Selon le HCP (Haut commissariat au plan), cette progression résulte de la remontée des prix des produits alimentaires hors frais, en lien avec le renchérissement des cours mondiaux des matières premières, par rapport à l'année précédente, en particulier ceux des céréales et des produits à base de céréales, ainsi que ceux des huiles et des graisses. De son côté, Bank Al-Maghrib indique qu'au terme de l'année 2012, l'inflation s'établirait à 1,5%, tandis qu'elle a été révisée à la baisse de 1,3% à 1% pour 2011. Pour sa part, l'inflation sous-jacente devrait rester modérée, ne dépassant pas 2%.

Au cours du mois de novembre, l'IPC (Indice des prix à la consommation) a connu une légère hausse de 0,1% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la hausse de 0,1% aussi bien de l'indice des produits alimentaires que de celui des produits non alimentaires. Les hausses des produits alimentaires observées entre octobre et novembre 2011 concernent principalement les «légumes» avec 4,4%, les «poissons et fruits de mer» avec 1,3% et le «lait, fromage et œufs» avec 0,6%. En revanche, les prix ont baissé de 8% pour les «fruits» et de 0,8% pour les «viandes».Comparé au même mois de l'année précédente, l'IPC a augmenté de 0,5% au cours du mois de novembre 2011. Cette variation résulte de la hausse de l'indice des produits alimentaires de 0,6% et de celui des produits non alimentaires de 0,3%. Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d'une baisse de 12,4% pour les «communications» à une hausse de 3% pour l'«enseignement».

Dans ces conditions, l'indicateur d'inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de novembre 2011 une stabilité par rapport au mois d'octobre 2011 et une hausse de 1,2% par rapport au mois de novembre 2010. Au terme du troisième trimestre, après avoir légèrement stagné au deuxième trimestre 2011, les prix à la consommation se sont inscrits en hausse (+1,6% en glissement annuel), dans le sillage d'une progression des prix des produits alimentaires (+2,9%). La contraction de l'offre de certaines denrées alimentaires, conjuguée à l'effet du Ramadan qui a coïncidé cette année avec le mois d'août, a tiré, globalement, les prix des produits alimentaires vers le haut. La hausse de l'inflation alimentaire s'était plutôt fait sentir au niveau des prix des produits frais, qui ont connu un revirement à la hausse, après avoir baissé au deuxième trimestre. Ils ont été tirés, en particulier, par le retournement à la hausse de ceux des légumes frais et la progression de ceux des poissons frais.

La vague de chaleur qui a marqué les zones de production durant cet été a été responsable de la baisse de l'offre, en particulier celle des tomates. Les prix des produits hors frais ont, par contre, connu une quasi-stabilité du rythme de leur progression trimestrielle (+0,3% au troisième trimestre 2010). Toutefois, cette stabilité masque des évolutions divergentes. D'une part, les prix des céréales non transformées ont décéléré, en particulier ceux des blés dur et tendre, en lien avec l'allègement des cours des matières premières agricoles, par rapport au deuxième trimestre. Mais, parallèlement, le rythme de progression des prix des huiles et des graisses s'est accéléré, en raison de la progression des prix des graines oléagineuses sur le marché international. Dans leur sillage, l'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des produits frais et de l'énergie, a connu une évolution semblable au deuxième trimestre (+1,3%). Les prix des produits non alimentaires ont, quant à eux, stagné au troisième trimestre 2011, après avoir augmenté de 0,2% un trimestre plus tôt, en variation trimestrielle.

Ce recul du rythme est imputable principalement à la baisse des prix des services, en particulier ceux des communications en téléphonie mobile. Toutefois, ce mouvement a été, en partie, compensé par la légère progression des prix des produits manufacturés, sous l'effet de la hausse des prix des articles d'habillement, d'ameublement et de bijouterie, suite à la progression des cours des matières premières importées. L'inflation énergétique est en revanche restée stable, vu que les prix intérieurs des produits pétroliers n'ont connu aucun changement.

Prix à la production industrielle
Mis à part l'alimentation, dont l'évolution des prix de production a changé de rythme, les autres composantes ont plus ou moins gardé la même tendance. Fin novembre, le rythme de progression des prix à la production industrielle est demeuré rapide en glissement annuel, s'établissant à 15,4% en octobre, après 15,5% en septembre et 15,9% en août, en liaison avec le niveau encore élevé des cours des matières premières sur le marché international.
En effet, l'indice des prix à la production des industries alimentaires a marqué une légère hausse au deuxième trimestre 2011. Sa variation trimestrielle s'est située à 0,7%. Cette évolution est due, en grande partie, à la hausse des coûts de production des industries des corps gras, en particulier ceux des huiles végétales. La reprise de la hausse des coûts des industries alimentaires résulte, également, de la progression des coûts des industries de transformation des céréales, pâtissant de la hausse des cours mondiaux des matières premières. Toutefois, l'évolution des coûts des industries alimentaires aurait été plus accentuée si les coûts des industries des fruits et légumes, des viandes et des poissons n'étaient pas en baisse.

Repères
Fluctuations dans les villes
Les hausses de l'IPC ont été enregistrées à Al-Hoceima avec 1,1%, à Rabat avec 0,7% et à Marrakech et Laâyoune avec 0,5%.
Les baisses ont été enregistrées à Meknès avec 1,3%, à Safi avec 0,8% et à Kénitra et Béni-Mellal avec 0,4%.


Par Abdelali Boukhalef
Publié le : 21.12.2011 | 12h42

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