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La majorité soutient l'Istiqlal pour la présidence de la Chambre des représentants

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default La majorité soutient l'Istiqlal pour la présidence de la Chambre des représentants

Message par Admin le Mar 13 Déc - 22:36



C'est tranché ! La majorité en cours de formation soutiendra l'Istiqlal pour décrocher la présidence de la Chambre des représentants. Et c'est le ministre sortant de l'Équipement et du transport, Karim Ghellab, qui est pressenti pour ce poste. En effet, il est présenté par le Parti de la balance comme candidat favori au perchoir, une fonction qui fait l'objet de plusieurs convoitises. Les quatre partis politiques formant la future coalition gouvernementale se sont mis d'accord sur cette question dans la réunion des chefs de file, lundi soir, qui a duré une heure et demi.

La majorité soutient l'Istiqlal pour la présidence de la Chambre des représentants Tracta10

C'était une décision prévisible, même si quelques Harakis nourrissaient l'ambition de briguer ce poste. Des ténors du PJD ont déjà annoncé que leur parti n'allait pas cumuler la présidence du gouvernement et celle de la Chambre des députés. L'Istiqlal, en tant que deuxième force électorale, semble être le mieux placé pour occuper ce poste-clef, même si l'expérience a démontré que l'arithmétique n'est pas le seul facteur décisif en la matière. Il faut dire que c'est un exercice périlleux, vu que l'histoire a prouvé que les responsables des formations politiques ont du mal à maîtriser leurs parlementaires. Impossible de garantir à l'avance la réussite du candidat de la majorité, car le vote se fait au gré des intérêts.

En tous cas, la volonté est affichée pour commencer une nouvelle étape dans la moralisation de l'échiquier politique. Après s'être mis d'accord sur le premier point, place, désormais, aux tractations approfondies pour la formation du gouvernement. Les secrétaires généraux des quatre formations politiques ont été hier peu bavards sur l'évolution des tractations. Contacté par «le Matin», le secrétaire général du Parti du livre a signalé en substance : «Ne comptez pas sur moi aujourd'hui pour vous donner des informations». Les patrons des partis participant au prochain gouvernement devaient réunir leurs organes exécutifs pour débattre de la première étape des négociations avant d'entamer une deuxième réunion avec le nouveau chef de l'exécutif désigné hier soir pour discuter minutieusement de l'architecture du prochain exécutif. Il s'agit, selon le membre du bureau politique du Mouvement populaire, Mohamed Moubdiaâ, d'une structure composée de trois tranches : «les ministères dites de souveraineté, les secteurs productifs et les secteurs sociaux. Chaque parti espère être représenté au niveau de chacune de ces tranches».

Le MP aspire à détenir au moins cinq portefeuilles ministériels, notamment l'agriculture, l'énergie, l'équipement et l'Intérieur. Les Harakis espèrent que leur secrétaire général sera nommé à la tête de ce dernier département.
Au niveau de l'Istiqlal, l'ambition est de pouvoir décrocher entre sept et huit portefeuilles. Mais les Istiqlaliens devraient revoir leur prétention à la baisse après avoir reçu l'aval de la majorité pour la présidence du Parlement.

À en croire des sources de ce parti, les propositions des ministrables portent sur plusieurs noms : Nizar Baraka, Abdellah Bekkali, Abdelkader Kihel, Abdeljebbar Rachdi, Khadija Zoumi, Rehhal Mekkaoui, Abdessamed Kiouh…
Du côté du PPS, c'est le nom de Nabil Benabdellah qui circule pour le moment. Étant la seule sensibilité de gauche dans un gouvernement dirigé par les «islamistes», le Parti du livre négociera cette fois-ci la qualité de sa présence au sein de l'exécutif.

«On veut avoir un impact effectif au sein du gouvernement», tient à souligner M'hammed Grine, membre du conseil de présidence.
Quant au PJD, il doit attendre la tenue de son conseil national le week-end prochain pour trancher en ce qui concerne les critères de nomination de ses ministres. Pour le moment, le Parti de la lampe affiche une seule prétention : le ministère de l'Économie et des Finances.

Il est à rappeler que Benkirane a signalé dans un point de presse lundi dernier que le futur gouvernement serait composé de 25 à 30 ministères et secrétariats d'État.
Il a estimé que la majorité réunie est assez confortable, d'autant plus que des petits partis cumulant six sièges parlementaires ont déjà annoncé leur soutien inconditionnel au futur gouvernement. Il s'agit notamment du Mouvement démocratique et social et du Parti du renouveau et de l'équité.



Par Jihane Gattioui
La majorité soutient l'Istiqlal pour la présidence de la Chambre des représentants Lemat115 Publié le : 13.12.2011 | 18h01

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