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Paiement par carte: Très chère commission

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default Paiement par carte: Très chère commission

Message par Admin le Dim 11 Déc - 12:35



-1 à 3% sur chaque transaction
-Beaucoup de commerces refusent la carte pour les petits montants
-Le CMI, les banques et les systèmes de paiement se partagent la somme



Infographie: L’Economiste
Pour tout paiement électronique, le CMI retient à la source une commission qui varie entre 1 et 3%. Le centre monétique se charge ensuite de répartir les parts de commission destinées à la banque émettrice de la carte et aux systèmes de paiement internationaux (Visa, Mastercard, Diners, JCB). Respectivement 1% pour les banques et moins de 0,45% pour les systèmes de paiement. Le reliquat est ensuite encaissé par le CMI

Seuls 3 Marocains sur 10 payent par carte. Cette statistique révélée par une récente étude publiée par Visa international pour le Maroc, l’Afrique de l’Ouest et du Centre (voir L’Economiste n° 3636 du 13/10/2011) atteste des résistances qui persistent encore sur le paiement électronique. En effet, plus de la moitié des détenteurs d’une carte bancaire (55%) ne l’utilisent pas pour effectuer des transactions commerciales. La plupart des 7,7 millions de cartes qui circulent au Maroc servent surtout au retrait de l’argent liquide aux guichets automatiques. L’étude en question explique que le plus grand obstacle à l’utilisation des cartes de paiement reste le manque flagrant de points de vente ou de lieux où la monnaie numérique est acceptée. Ceci expliquant cela, beaucoup de commerçants seraient réfractaires à s’équiper de terminaux en raison de la commission qu’ils estiment trop élevée, prélevée sur chaque transaction. D’ailleurs, beaucoup de ceux qui ont franchi le pas refusent le paiement par carte pour les achats de moins de 100 DH ou parfois même de 200 DH, selon le secteur d’activité. Ceux-ci estimant que la commission demeure trop importante par rapport à la marge de bénéfice sur le produit vendu. «Pour un produit de 200 DH, la commission peut atteindre 6 DH. Lorsque ma marge est par exemple de 15 DH, je préfère avoir un paiement liquide, ce qui ne pose souvent pas de problème pour les clients vu qu’il s’agit d’un faible montant», nous a confié un commerçant. Pourtant, le CMI rassure «cette pratique n’est pas en relation avec la commission, qui est un pourcentage du montant sans minima, ce qui constitue le mode de commission le plus encourageant pour les faibles montants. Ce refus est en relation avec d’autres facteurs: coût de la connexion téléphonique, organisation du commerçant.

.». Cette pratique peut également induire une inflation du prix de vente si le commerçant est tenté de faire payer au client la commission monétique. « Cette pratique n’est pas autorisée par la réglementation en vigueur vu que le contrat qui lie le CMI au commerçant oblige ce dernier à accepter le paiement par carte bancaire, sans surcharge de commission pour le client, et ce pour tout montant», nous indique le CMI. Le terminal de paiement est d’ailleurs paramétré pour accepter tout montant supérieur à 10 DH.
En faisant le tour des commerces, nous avons constaté que c’est le flou total qui entoure le montant de cette commission. Le Centre monétique interbancaire explique que celle-ci n’est jamais fixe, elle est fonction de plusieurs paramètres dont le secteur d’activité du commerce, le volume des paiements par carte et le risque d’impayés. Cette commission est calculée par un pourcentage appliqué au montant de la transaction. Grosso modo, ce pourcentage varie entre 1 et 3 % du montant et donc du prix de vente. Ce pourcentage qui rémunère le service accordé est partagé entre la banque de l’utilisateur, le système de paiement utilisé (Visa, Mastercard, Diners, JCB) et le Centre monétique interbancaire. Tout d’abord, le CMI prélève le total de la commission qui varie selon le secteur d’activité.
Ainsi, les services liés à l’administration (TGR, OMPIC), les secteurs des stations services et de la grande distribution alimentaire, les écoles, les librairies, les secteurs de proximité (bouchers, boulangeries, cafés et fast food, …) bénéficient de taux de commissions adaptés. Pour toutes ces activités, le taux de commission est généralement de l’ordre de 1%. Pour les autres secteurs économiques, la commission varie généralement entre 2,5% et 3%.
Ce montant prélevé n’est pas totalement encaissé par le CMI puisque la banque émettrice de la carte utilisée reçoit une «commission d’interchange» ne dépassant pas 1% pour les cartes nationales et correspondant en moyenne à 1,5% pour une carte étrangère.
Une part de la commission revient aux réseaux des systèmes internationaux de paiement (Visa, Mastercard, Diners, JCB) au titre de redevance. La commission retenue couvre les «frais de traitement». Ces frais sont plus importants pour les cartes étrangères (moyenne de 0,45%) mais sont également dus sur les paiements par cartes marocaines adossées à ces marques au titre des royalties. « Pour les cartes marocaines, les taux retenu est quatre fois moins important que pour les cartes étrangères », nous confie une source au CMI. Sur ce point aucun taux ne nous a été communiqué.
Après avoir réparti les parts, le CMI récupère le reliquat qui varie naturellement selon la part initiale retenue et les parts accordées aux autres partenaires.

Paiement sans contact

Simple, rapide et intuitif, les plateformes de paiement électronique tablent désormais sur le paiement sans contact. Le principe est simple : il suffit de passer sa carte sans contact à proximité d’un lecteur sécuritaire plutôt que de l’insérer ou de la glisser dans un lecteur. M2M s’est rapidement imposé comme le précurseur en ce domaine.
L’entreprise table sur une hausse du volume de transactions drainées par le paiement sans contact. Et pour cause, ce mode vise principalement les opérations de faible montant, ceux là même qui rebutent tant les commerçants (voir article). Les réseaux d’acceptation cibles de cette technologie sont principalement, la grande distribution, les épiceries, les kiosques, les restaurants etc. Selon M2M, la vitesse des transactions sans contact augmenterait le rendement en diminuant les délais de vérification.
«Des transactions rapides et le maniement de moins d’espèces permettent aux distributeurs d’améliorer leur efficacité globale et de maîtriser les coûts d’exploitation», indique l’entreprise.




Ayoub NAÏM
Édition N° 3674 du 2011/12/09

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