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Week-end décisif pour la formation du gouvernement

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default Week-end décisif pour la formation du gouvernement

Message par Admin le Dim 11 Déc - 19:30



-Les critères de ministrabilité discutés
-Portrait de jeunes ministrables dans les différentes formations
-L’Istiqlal toujours une longueur d’avance


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Abdelali Hamiddine (PJD) a été l’un des membres actifs du parti pour les propositions de réforme constitutionnelle

Dès le départ, Abdelillah Benkirane, le chef du gouvernement désigné, a annoncé la couleur. Pour former son exécutif, il a demandé aux patrons des partis de lui proposer des jeunes, et de nouvelles figures compétentes pour les postes de ministres. Cette annonce a secoué la vieille garde et plusieurs ministres sortants qui se sont vus disqualifiés. C’est une petite révolution au sein des formations politiques, qui n’ont d’ailleurs pas l’habitude de pousser les jeunes à prendre la responsabilité, à l’exception de l’Istiq-lal. Ce week-end devrait d’ailleurs être décisif pour plusieurs formations qui réunissent leur conseil national comme l’Istiqlal ou le MP, ou leur comité central comme le PPS.
Le principe du rajeunissement, réclamé en réalité par la rue depuis les marches du Mouvement du 20 février, a déjà été expérimenté pour le Parlement, dans le cadre de la liste nationale des jeunes lors du dernier scrutin. Aujourd’hui, on cherche à dupliquer ce principe au niveau du gouvernement. Des jeunes et des quadras se frottent les mains. Ils veulent que les ministres qui ont fait deux ou trois mandats passent la main. Un dosage entre les jeunes et ceux ayant de l’expérience sera néanmoins impératif. «Certains postes ministériels exigent des profils expérimentés comme l’Intérieur, la Justice, les Affaires étrangères et les Habous», reconnaissent certains d’entre eux. Pour les autres départements, un manager jeune pourrait faire l’affaire, indique un autre.
Cette question de rajeunissement renvoie en réalité au statut des cabinets ministériels. Pendant longtemps, ces structures ont servi de planque pour caser les proches recommandés par le patron du parti. Aujourd’hui, il est urgent de revoir ce statut, en révisant les indemnités et en exigeant des critères de compétence pour les intégrer. En fait, ces cabinets ministériels doivent être une école de formation pour la gestion de la chose publique. De là transitent les futurs leaders politiques comme c’est le cas en France. Une sorte de plateforme de décollage pour les futurs ministres.
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Le PJD compte mettre des critères pour choisir ses ministres. Il y a certains incontournables comme Abdelaziz Rabbah, ancien chef de la Jeunesse du PJD. Il est actuellement député-maire de Kénitra. Dans les rangs de son parti, il est l’un des rares de l’état-major du PJD à avoir une expérience en tant que chargé de mission auprès de la Primature, détaché au ministère des Affaires économiques et générales.
De son côté, Abdelali Hamiddine, professeur des sciences politiques à Tanger, est membre du secrétariat général du PJD. Il a participé à l’élaboration des propositions du parti sur la révision de la Constitution, particulièrement sur le volet de la monarchie parlementaire.
Pour sa part, Mustapha Al Khalfi, journaliste et directeur d’Attajdid, prépare un doctorat en sciences politiques. Il a participé à la rédaction du programme électoral du parti. Il est également directeur d’un centre de recherches stratégiques. Mustapha Al Khalfi est considéré comme un proche de Benkirane. S’il n’a pas un poste dans le gouvernement, il sera son directeur de cabinet.
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Quant à l’Istiqlal, il dispose d’un réservoir de jeunes, aguerris et capables de prendre la relève au gouvernement. D’ailleurs, le parti a été le premier à recourir aux jeunes pour les postes de ministres au cours de ces dernières années. Rappelez-vous, avant l’arrivée de jeunes en 2002, les ministres istiqlaliens avaient une piètre prestation: Yasmina Baddou, Adil Douiri, Karim Ghellab, Taoufik Héjira… Cela a apporté de la fraîcheur au gouvernement et les résultats ne s’étaient pas fait attendre. L’Istiqlal a fini par être payé en conséquence. Leurs bilans respectifs à la tête des ministères ont redoré le blason du parti.
Aujourd’hui, l’Istiqlal est en mesure de garder cette longueur d’avance sur les autres formations. Dans cette offre de jeunes, il y a Nizar Baraka et Adil Douiri qui n’ont fait qu’un seul mandat de ministre. Le premier, après quatre années passées à proximité du chef de gouvernement, a fini par prendre de la bouteille. Il est donné ministre des Finances. L’Agriculture lui irait bien. Il pourra conduire le Plan vert sans difficulté et développer une dimension sociale de ce secteur. Adil Douiri, au tourisme, avait démontré ses capacités de travail et d’imagination hors normes. En financier aguerri, le portefeuille des Finances lui va comme un gant. Dans le registre des plus jeunes, Rahal El Mekkaoui, membre du comité central du parti et secrétaire général du ministère de la Santé depuis bientôt quatre ans, en fait partie. Cet ingénieur de l’Ecole Mohammadia est à l’origine de la stratégie du ministère, élaborée sans le concours d’un cabinet d’études. Parallèlement, El Mekkaoui est président du Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé, basée à Genève.
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D’autres n’ont pas d’expérience dans la gestion mais sont prometteurs comme Adil Benhamza, membre du bureau exécutif de l’Istiqlal. Il vient d’être élu député à la faveur de la liste des jeunes. Il est également chargé de mission auprès du chef de gouvernement. Parallèlement à ces activités, il assure un billet quotidien dans Al Alam, le journal du parti.
Abdeljabar Rachdi est membre du comité central du parti. Il a travaillé dans le cabinet des ministres Saâd Alami et Nizar Baraka.
Abdelkader Al Kihel est député, élu sur la liste des jeunes. Il est également secrétaire général de la Chabiba de l’Istiqlal. Al Kihel exerce comme chargé de mission auprès du chef de gouvernement Abbas El Fassi. Concernant le Mouvement populaire, il aura du mal à aligner des jeunes tellement la direction actuelle n’a pas assuré la relève. Mohamed Ouzzine, actuel secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, peut l’incarner. En tout cas, Mohand Laenser le mettra sur la liste des ministrables. Ouzzine est membre du bureau politique du MP. Il a acquis une légitimité populaire puisqu’il a été élu député d’Ifrane. Sur la liste aussi, Lahcen Haddad professeur universitaire et expert dans la planification stratégique et management organisationnel. Il vient de décrocher le siège de député de Bejaâd. Aziz Dermoumi vient d’être élu député, à la faveur de la liste nationale des jeunes. Il est aussi secrétaire général de la Jeunesse du MP.
Enfin, le PPS devra faire partie de la prochaine majorité. C’est son comité central qui devra se réunir ce samedi pour trancher, une fois pour toutes, la question de la participation du parti au gouvernement. En attendant, des jeunes occupent la tête d’affiche. C’est le cas de Charafat Afilal. Ingénieur de formation, elle travaille à l’Onep. Elle a grandi dans le parti dont elle est membre du Bureau politique depuis quelques années. Charafat Afilal a été coachée par Nabil Benabdallah, secrétaire général du PPS, pour la préparer à jouer un rôle politique de premier plan.
Karim Taj fait également partie de la nouvelle garde du PPS dont il est membre du Bureau politique depuis le dernier congrès du parti. Karim Taj est directeur de cabinet du ministre de la Communication.

La garde rapprochée de Benkirane
Pour la répartition des portefeuilles, Abdelillah Benkirane ne semble pas vouloir lâcher le département des Finances, le bras armé pour mener sa politique, pour reprendre l’expression d’un membre de son état-major. S’ajoutent aussi les secteurs pour mettre en œuvre les slogans sur la lutte contre la corruption et contre l’économie de rente. Pour l’heure, sa garde rapprochée devra être servie en premier. Saâdeddine El Othmani, président du Conseil national et ancien patron du PJD, est donné ministre. On en saura plus à l’issue du Conseil national du parti. Lahcen Daoudi, secrétaire général adjoint du parti, devra bénéficier d’un grand ministère. Député pendant plusieurs législatures, il a été chef du groupe parlementaire du PJD et vice-président de la Chambre des représentants. A croire une source du parti, l’économiste Mohamed Najib Boulib fera aussi partie du gouvernement.
S’il n’y a pas un veto extérieur, Mustapha Ramid devra hériter du ministère de la Justice. Ce poste permettra au chef de gouvernement de voir un début de mise en oeuvre de la moralisation de la vie publique. Benkirane compte également mettre des femmes du parti dans son gouvernement. La plus en vue est Bassima El Hakkaoui.



Mohamed CHAOUI
Week-end décisif pour la formation du gouvernement Eco145 Édition N° 3674 du 2011/12/09

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